LE TRAJET A VENIR DE L'EXPEDITION

Le Nil est un monde à lui seul, et il faudrait de nombreuses expéditions, une vie sans doute, pout l'appréhender pleinement. Aussi, deux autre parties sont déjà prévues, faisant suite aux expéditions 2012 et 2013 :

Le bassin du Nil en Ethiopie et la descente intégrale du Nil Blanc.

 

Le bassin du Nil Bleu :

Le haut Nil est divisé en deux bras. Le Nil Blanc, sujet de la première expédition, et le Nil Bleu dont le bassin principal est le lac Tana en Ethiopie. Il est difficile d'appréhender totalement la réalité du Nil sans connaître ces deux têtes d'un même fleuve. Aussi, en 2014, Christian ira réaliser un trajet des bord de la Mer rouge jusqu'au lac Tana, puis auprès des affluents de ce dernier, afin de compléter son travail autour des sources du Nil. Un trajet prévu durant le premier semestre 2014.


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Hypopothames
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Bas Nil et felouques
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La descente du Nil :

La descente intégrale du Nil est l'un des trajet les plus merveilleux qui soit. Un parcours extraordinaire, passant successivement par 6 climats et milieux -entre forêt, marais, steppe et désert-, souvent rêvé, rarement réalisé. Il faudra attendre le milieu du XXe siècle pour que cela soit enfin effectué et peu sont ceux qui sont parenus au bout de la descente.

La partie haute, au dessous de Khartoum, avant la réunion des Nils Blanc et Bleu, est souvent oubliée. Le fleuve se perd dans des méandres marécageux sur des centaines de kilomètres, où suivre son cours était presque impossible (aujourd’hui, un canal principal a été dégagé). C’est le royaume des « crocodiles » du Nil et des hippopotames que l’on croit débonnaires mais qui font une centaine de morts par ans.
La partie basse, de très loin la plus connue avec ses nombreuses felouques et autres croisières qui le parcourent en Egypte, longe des déserts et les vestiges des grandes civilisations pharaoniques.
Cette descente en kayak de plus de 6500 kilomètres fait partie intégrante du projet Les Mythes du Nil.

Malheureusement, c'est peut-être à l'heure actuelle presque impossible à tenter en raison de la situation géopolitique des pays traversés par le fleuve : Sud-Soudan à peine né, Soudan et Egypte qui peine à sortir de son printemps arabe. Afin de sécurisé ce parcours, il faudra sans doute attendre encore quelques temps pour l'envisager. Un parcours auquel ne renonce pourtant pas Christian, qui se lancera dans la descente dès que la situation politique et militaire donnera des signes d'accalmie.